L’antihomotoxique comme alternative pour le traitement non chirurgical de l’arthrose.

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Très répandue, l’arthrose ou ostéoarthrite résulte d’une dégradation du cartilage qui recouvre les extrémités des os au niveau des articulations. Touchant des millions de Français, elle est d’autant plus fréquente que l’on vieillit et peut toucher la colonne vertébrale, le genou, les doigts, la cheville. 

Les différentes formes de cette maladie très douloureuse et ses traitements.

L’arthrose se caractérise par l’usure du cartilage articulaire et des phénomènes inflammatoires. Lorsque les os se touchent, des raideurs ou des blocages apparaissent. Découvrez les causes, les facteurs de risque et les traitements de ce rhumatisme. L’arthrose ou ostéoarthrite se manifeste par des douleurs aux niveau des articulations causées par l’usure de ces dernières. Longtemps considérée comme une fatalité liée au vieillissement, elle ne bénéficie que de traitements destinés à soulager la douleur. Le genou, la hanche, la colonne vertébrale, le cou, les doigts ou la cheville peuvent être touchés. La recherche sur les causes de l’arthrose pourrait permettre demain de trouver de nouvelles armes contre cette maladie. Découvrez l’essentiel sur l’arthrose des symptômes aux traitements. Le cartilage articulaire n’est pas un tissu inerte : il est le siège d’une intense activité où la production de chrondrocytes qui sont des cellules du cartilage, s’oppose, au début du moins, à la destruction de ces mêmes cellules. Lorsque les phénomènes de destruction l’emportent sur la régénérescence cartilagineuse, l’épaisseur du cartilage diminue et l’articulation s’altère définitivement. Cette intense activité de production de nouvelles cellules se manifeste, à la marge de l’articulation, par la production nouvelle d’excroissances osseuses que sont les ostéophytes. Au cours de la destruction cartilagineuse, de petits morceaux de cartilage peuvent se détacher et “flotter” dans la poche articulaire. Ils y déclenchent alors des poussées inflammatoires mécaniques qui se traduisent par une hypersécrétion de liquide et par un gonflement de l’articulation. L’arthrose se caractérise par trois lésions anatomiques :

– L’atteinte du cartilage articulaire qui se fissure et se creuse d’ulcérations pouvant laisser l’os à nu ;

– L’atteinte de l’os lui-même qui se décalcifie par endroits et se condense en d’autres, notamment dans la partie près de l’articulation au niveau des zones de pression : c’est l’ostéosclérose sous-chondrale ;

– La formation sur les bords de l’articulation d’ostéophytes .

Ces lésions peuvent s’accompagner d’une synovite, qui correspond à l’inflammation de l’enveloppe de l’articulation. 

Causes et facteurs de risques d’arthrose 

Dans l’arthrose, la destruction du cartilage correspond à une fissuration de la surface vers la profondeur du tissu cartilagineux. Cette fissuration est liée à des phénomènes mécaniques, mais elle est également favorisée par des altérations biochimiques de la structure du cartilage. Schématiquement, on peut considérer que l’arthrose est le résultat :

– De contraintes physiques anormales sur un cartilage normal ;

– De contraintes physiques normales sur un cartilage anormal ;

– De la conjonction des deux situations précédentes.

Les principaux facteurs de risques suspectés sont :

– Généraux : âge, poids, ménopause, autres rhumatismes ;

– Génétiques : la notion d’arthrose familiale est bien démontrée pour les arthroses du genou, de la hanche et de la main ; 

Locaux : Traumatismes importants ou faibles à répétition ; Anomalie de position de l’articulation ; Autres maladies osseuses ou articulaires localisées.

À l’origine de l’arthrose interviennent de nombreux facteurs souvent encore mal connus. Cependant, le caractère génétique de l’affection semble prédominant. Il existe des familles d’arthrosiques et la maladie atteint plus fréquemment les femmes que les hommes. Par exemple, si certaines professions sont plus exposées à l’arthrose que d’autres, tous les membres de cette profession ne feront pas d’arthrose. Le dépistage des anomalies articulaires congénitales, suivi d’une correction dans l’enfance, est d’une importance capitale pour éviter l’apparition d’une arthrose douloureuse à l’âge adulte. L’ obésité ou le simple surpoids est sans aucun doute un facteur favorisant l’apparition de l’arthrose au niveau des hanches et surtout des genoux. 

Symptôme

Les signes de la maladie arthrosique varient selon l’articulation concernée. Cependant, dans tous les cas, le motif principal de consultation est la douleur associée à une gêne fonctionnelle. La douleur est, en principe, dite de type “mécanique” car elle présente les caractéristiques suivantes :

– Elle est déclenchée et aggravée par le mouvement ;

– Elle cesse ou s’atténue plus ou moins complètement lorsque l’articulation est au repos ;

– Elle est moins importante le matin, puis elle augmente dans la journée et elle est maximale le soir ;

– Elle gêne traditionnellement l’endormissement, mais peut également entraîner des réveils nocturnes ;

– Elle réapparaît chaque fois que l’articulation concernée est soumise à un effort. .La marche pour l’arthrose de hanche, monter un escalier pour le genou, lever le bras pour l’épaule. La gêne fonctionnelle correspond à une limitation de la mobilité de l’articulation touchée par l’arthrose. Elle est variable selon l’activité du patient. Ainsi, un joueur de golf sera beaucoup plus gêné par une arthrose du genou qu’un sujet ne pratiquant pas de sport. De même qu’un pianiste sera très handicapé par une arthrose des doigts, même légère. Les articulations arthrosiques ne sont, en principe, ni rouges, ni chaudes. Elles peuvent être gonflées lorsque s’installe un épanchement liquidien, ce qui est particulièrement fréquent au niveau des genoux. Cependant des périodes de poussée inflammatoire existent et il y aurait une composante inflammatoire dans cette maladie, différente et moins importante que celle de la polyarthrite rhumatoïde. À la longue, les excroissances osseuses ostéophytes provoquent des déformations des articulations, surtout visibles au niveau des mains et des genoux. L’état général du patient est toujours bon. Il n’y a ni fièvre ni amaigrissement. Les lésions arthrosiques sont irréversibles et aboutissent, outre les déformations, à un raidissement articulaire pouvant évoluer vers une impotence partielle. 

Le traitement de l’arthrose

La mise au repos de l’articulation douloureuse est indispensable pendant les périodes douloureuses. L’appareillage appelé orthèse permet d’éviter les déformations et de soutenir l’articulation pour éviter la douleur. On l’utilise notamment pour la mise au repos de l’articulation dans la rhizarthrose. Il ne faut cependant pas que ce repos soit trop prolongé, car il est ensuite d’autant plus difficile de remobiliser l’articulation en cause. En dehors des périodes très douloureuses, un exercice modéré est recommandé : pour les arthroses de la hanche, on conseille la bicyclette plutôt que la marche car cette activité sportive entretient la musculature en usant moins le cartilage de la hanche qui est déchargée du poids du corps. Pour l’ arthrose de la colonne lombaire, certains mouvements de gymnastique sont contre-indiqués. La perte de poids augmente considérablement le confort des patients. Il est démontré que l’amaigrissement des patients arthrosiques en surpoids retarde l’évolution de la maladie. La prise en charge médicamenteuse de l’arthrose repose sur plusieurs alternatives pharmacologiques :

– Les antalgique simples : le paracétamol est considéré comme l’antalgique per os de première intention.

– Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : diclofénac , ibuprofène…

– Les anti-arthrosiques symptomatiques d’action lente (AASALs) : sulfate de chondroïtine, glucosamine, insaponifiables d’avocat/soja, diacerhéine,

– Les injections intra-articulaires d’anti-inflammatoires stéroïdiens ( corticoïdes) ou d’acide hyaluronique.

– Les AINS et les corticoïdes ont démontré qu’ils ralentissaient l’évolution de l’arthrose vers l’ankylose.

Selon les différentes écoles d’experts, la valeur accordée aux AASALs varie. Cependant, ils sont bien tolérés, et agissent sur les symptômes après un délai d’action de quelques semaines et ont un effet rémanent sur plusieurs mois après leur arrêt. En cas d’arthrose douloureuse, ces médicaments sont pris en même temps que les antalgiques et/ou les anti-inflammatoires. Il a été démontré que ces médicaments permettent de diminuer la quantité d’antalgiques et/ou d’anti-inflammatoires nécessaires au confort du patient, et ainsi de réduire la fréquence des possibles effets indésirables digestifs de ces médicaments. Les AASALS pourraient également être chondroprotecteurs protecteurs du cartilage. Par son action sur la superoxyde dismutase, le cuivre a démontré une efficacité sur l’arthrose notamment sur la douleur. 

Les anti-homotoxiques

Traitement antihomotoxique créé à la suite d’une synthèse des réalisations de la science biologique moderne, de la médecine traditionnelle et des approches homéopathiques du traitement, ainsi que des technologies de fabrication médicaments. Ainsi, la place de la thérapie antihomotoxique dans la médecine moderne peut être définie comme étant – le lien entre la médecine allopathique et l’homéopathie. Les anti-homotoxiques peuvent contribuer à réduire le risque d’artrogénicité chez les personnes âgées. L’incidence de l’arthrose a augmenté au cours des dernières décennies. Elle est particulièrement répandue chez les personnes âgées, une population qui présente fréquemment plusieurs pathologies associées. C’est pourquoi il fait également appel à plusieurs médicaments. Les bases du traitement médicamenteux de l’arthrose sont les analgésiques et anti-inflammatoires non stéroïdiens connu sous le sigle AINS, et souvent les glucocorticoïdes ou GC. Cependant, l’utilisation de ces médicaments entraîne plusieurs effets indésirables, tels que des troubles gastro-intestinaux et cardiovasculaires. En outre, certains sont mal tolérés, ce qui entraîne leur interruption. Ils peuvent également avoir des interactions avec d’autres médicaments. Pour ces raisons, de nombreux patients se retrouvent avec un sous-traitement, non seulement de la douleur arthrosique mais aussi d’autres affections musculo-squelettiques. Thérapie homotoxicologique, idéalisée en Allemagne, qui, selon l’ABHH ou Association brésilienne d’homéopathie et d’homotoxicologie, vise à stimuler et à soutenir les efforts de l’organisme dans sa lutte contre les toxines. Selon l’homotoxicologie, la maladie est la façon dont l’organisme humain réagit à la multiplicité des toxines qui pénètrent dans les différents compartiments histologiques – matrice extracellulaire, cytoplasme, noyau cellulaire. La maladie est l’expression de l’effort de l’organisme pour éliminer ou délimiter l’action nocive des toxines. Elle est similaire à l’homéopathie par les substances utilisées et se distingue par le fait que les préparations anti-homotoxiques utilisent le même principe actif avec plusieurs dilutions. Deux médicaments sont mis en évidence et scientifiquement prouvés, malgré le peu d’études réalisées. Ce sont traumeel S et Zeel. Ce dernier est un composé avec des associations d’Arnica Montana et Traumeel S est un composé avec des associations de Rhus toxicodendron D2. Ces médicaments ont montré une efficacité similaire à celle des AINS et des GC dans certaines études, avec très peu de réactions indésirables et aucun rapport d’exacerbation de la maladie ou d’interaction médicamenteuse. Les deux sont disponibles sous forme de comprimés et de pommades sublinguales. Ils peuvent être utilisés non seulement dans l’arthrose, mais aussi dans les tendinites, les torsions, les traumatismes et les blessures sportives. Une autre bonne nouvelle est qu’ils disposent également de présentations injectables, qui peuvent être utilisées dans les infiltrations périarticulaires et intra-articulaires, de manière sûre et efficace, et à moindre coût. Il existe de plus en plus de preuves de l’utilisation de ces médicaments, seuls ou en association avec d’autres drogues, dans le traitement des blessures musculo-squelettiques. Ils constituent donc une option thérapeutique intéressante pour les personnes qui souffrent d’autres pathologies et prennent d’autres médicaments. Ils constituent également une option de traitement périarticulaire et intra-articulaire moins coûteuse que les visco-suppléments et plus sûre que les GC.